17.07.2008

Le Sénat des Etats-Unis en passe de mettre fin à l’interdiction d’entrée des séropositifs sur le sol américain !

Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le Sida, se félicite que le Sénat des Etats-Unis soit en passe de mettre fin à l’interdiction d’entrée des séropositifs sur le territoire américain. Ainsi, hier, un amendement a été voté dans le cadre d’une loi globale sur le programme PEPFAR (President’s Emergency Plan for AIDS Relief), mettant fin aux restrictions à la liberté de circulation des séropositifs, mesures mises en place en 1993.

Nous nous associons à cette bonne nouvelle, qui permettra à nombre de navigants d'être moins... en "délicatesse" lors de leur mission.

15.07.2008

SNCF ET AIR FRANCE ?

La SNCF a proposé à Air France-KLM une alliance autour des hubs, a déclaré à "Libération" Franck Bernard, le directeur Europe de la SNCF. «On pourrait construire avec Air France une filiale spécialement dédiée à l'alimentation de leurs hubs [plateforme aéroportuaire, ndlr].» Pour l'instant, «on ne s'est pas mis autour de la table», poursuit le directeur, mais l'ouverture à la concurrence a au moins une vertu : «Elle rend les gens imaginatifs.»

La semaine dernière, la compagnie aérienne avait annoncé qu'elle pourrait s'associer avec Veolia Environnement pour se lancer dans le transport ferroviaire.

 

04.07.2008

Accord BA-American-Iberia

Alliance en vue entre British Airways, Iberia et American Airlines:

 

Les trois grandes compagnies aériennes veulent créer une société commune dédiée aux vols transatlantiques. Elles sollicitent le feu vert de Washington.

Article de La Tribune.fr

 

 

Fréquentation du site AIR UMP

La fréquentation du site AIR UMP est en constante augmentation. Ainsi, pour le mois de juin, nous avons été lus par plus de 2200 visiteurs dont 1660 visiteurs uniques.

Ce site est celui de tous les adhérents UMP qui travaillent dans le secteur de l'aérien. Il n'attend que vos commentaires, ou vos informations (via airump@gmail.com ).

21.06.2008

Nouveaux aéroports

nantes.jpgLa Délégation Pôle Aérien confie à Alexandre AUBIN, Commandant de Bord à Air France, l'animation d'un groupe de travail sur les nouvelles infrastructures aéroportuaires.

Ce groupe de travail, dont les chantiers prioritaires sont Notre-Dame-Des-Landes (Nantes, Grand-Ouest), et le projet de grand aéroport multimodal de la Région Nord, se réunira suivant un calendrier à fixer.

La communication de ce groupe de travail se fera sur le site AIRUMP.COM

Pour contacter M.Aubin : alexaubin@orange.fr

Si vous aussi, vous êtes expert sur un sujet qui mérite une réflexion à la fois politique et technique, n'hésitez pas à apporter votre capacité de travail à la Délégation Pôle Aérien, au sein d'un de ses groupes de travail. Pour ceci, contactez airump@gmail.com .

20.06.2008

United licencie des pilotes

ARTICLE DE LA TRIBUNE

United Airlines annonce la suppression de 950 emplois de pilotes à partir de juillet pour réagir à la flambée du pétrole

Accord entre United et Continental qui quitte Skyteam pour Star Alliance

Continental Airlines va engager une vaste coopération avec sa compatriote United Airlines. Elle va également quitter l'alliance du ciel Skyteam, autour d'Air France-KLM et du duo américain Delta-Northwest pour rejoindre la Star Alliance de United et de l'allemande Lufthansa.

La recomposition du ciel américain se poursuit sur fond de pétrole cher et de redéploiement des transporteurs à l'international en réduisant la voilure sur les vols intérieurs.

Jeudi soir, les compagnies Continental Airlines et United Airlines ont annoncé leur intention de conclure une vaste coopération sans parler pour l'heure de mariage capitalistique. L'opération va permettre de dégager des revenus supplémentaires sans avoir à supporter des coûts de fusion et d'intégration, alors que le secteur gère avec prudence ses liquidités, en raison du poids écrasant des dépenses en carburant. Aux termes de l'accord, les deux compagnies vont réduire les doublons sur leur réseau intérieur et opérer des vols en coopération (partage de code).

Cette union va se traduire également par la sortie de Continental -qui aura besoin pour cela du feu vert du département (ministère) américain des transports- de l'alliance aérienne Skyteam autour d'Air France-KLM mais aussi des deux compagnies américaines Delta et Northwest qui doivent fusionner.

Continenal va rejoindre l'autre grande association de transporteurs aériens, Star Alliance, autour de United et de l'allemande Lufthansa.

LA VOILURE SE REDUIT

Northwest Airlines: nouvelle réduction     10:09 18/06/08
Northwest Airlines: nouvelle réduction du nombre de vols.

(CercleFinance.com) - Northwest Airlines a annoncé une nouvelle baisse de ses capacités de vols au 4ème trimestre afin de répondre au choc pétrolier, souligne la compagnie aérienne américaine.

Northwest Airlines a annoncé son intention de réduire le nombre de ses vols de 8,5% à 9,5% au 4e trimestre. Ces estimations comprennent les réductions de capacités préalablement annoncées en avril.

Le groupe américain en profite également pour indiquer que son projet de fusion avec Delta Airlines est d'autant plus pertinent dans le contexte actuel.

INTERVIEW DU DIRECTEUR FINANCIER D'AIR FRANCE KLM SUR EASYBOURSE

Nous vous reproduisons ci-dessous l'interview paru sur EasyBourse de Monsieur Philippe Calavia Directeur financier d'Air France KLM.

calavia.jpgLa hausse du kéroséne: un atout pour AF,   

 

Philippe Calavia Directeur financier d’Air France-KLM
«A moyen terme on peut faire le pari que l’augmentation forte et soudaine des prix du carburant se fera au profit d'acteurs comme Air France-KLM»

(Easybourse.com) Vous avez publié au titre de l’exercice 2007-2008, un résultat d’exploitation en hausse de 13,3%, à 1,4 milliard d’euros, ainsi qu’une marge d’exploitation améliorée de 6,7%, en progression de 0,4 point. En revanche, le résultat net a quant à lui chuté de 16%, tombant à 748 millions d’euros contre 891 millions un an plus tôt. Quels commentaires vous inspirent ces résultats ?

Au point de vue opérationnel, la performance du groupe est excellente, puisque le résultat d’exploitation a progressé. Il y a aussi une augmentation du retour sur capitaux, une bonne maitrise des coûts unitaires, et un bon désendettement du groupe. Pour résumer, au niveau opérationnel, nous sommes totalement en ligne avec nos engagements. Mais un élément nouveau est intervenu cette année : il s’agit des conséquences que nous avons estimé devoir tirer des enquêtes en cours sur l’affaire du «cargo» (transport de fret aérien), puisque, aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis, les autorités concurrentielles accusent l’ensemble des compagnies aériennes d’avoir échangé des informations, ce qui est interdit dans le domaine des tarifs et notamment des surcharges sur le cargo. Nous avons provisionné une somme importante, plus de 500 millions d’euros, tout simplement parce que nous sommes les plus gros opérateurs de fret aérien dans le monde. Comme ces dépenses ne sont pas déductibles, ou très peu, elles viennent impacter le résultat net, ce qui explique que ce dernier soit, malgré la forte progression du résultat d’exploitation, en repli de 16%. Si nous avions neutralisé cette provision et aussi un gain exceptionnel que nous avons eu en cours d’année, l’augmentation aurait plutôt été de 10%, ce qui donne une meilleure image de notre performance globale, y compris au niveau du résultat net.

Quels ont été les moteurs de croissance sur cet exercice ?

Le moteur de croissance principale a été la progression pour la troisième ou quatrième année consécutive de la recette unitaire, en hausse de 2,5% à taux de change constants, qui traduit en fait, jusqu’à la période récente, une demande de transport assez forte liée à une croissance mondiale qui est restée soutenue en 2007, malgré la crise financière aux Etats-Unis et le ralentissement de la croissance en Europe. Les pays émergents ont en effet continué à tirer l’économie mondiale, et comme nous sommes un acteur qui réalise aujourd’hui largement plus de la moitié de ses activités à l’extérieur de l’Europe, nous avons bénéficié de ce mouvement. Le second moteur a été la réduction des coûts qui a été de 1% et qui, de fait, a également contribué à améliorer le résultat d’exploitation.

Quelle part de vos coûts globaux représente le pétrole ? Quel a été (et quel sera) l’impact de l’augmentation des cours du pétrole sur votre activité ?

L’an dernier a été une année intermédiaire, parce qu’il y a eu bien sûr l’augmentation de la facture pétrolière qui est finalement de l’ordre de 7,5% ce qui représente un peu plus de 300 millions d’euros…Globalement, le pétrole, compte tenu de la qualité de nos couvertures, représente environ 21-23% de nos coûts d’exploitation, mais si on raisonne sur les coûts du carburant avant couverture, ce pourcentage aurait été très proche des 30%. Et ce pourcentage augmentera vraisemblablement cette année si les prix demeurent au niveau actuel, c’est-à-dire autour des 130 dollars le baril. De manière générale, nous risquons d’être plus proches des 40% avant couverture, que des 30% comme l’an dernier, toujours avant couverture…

Justement, votre groupe dispose d’une des plus importantes couvertures financières sur le pétrole du secteur, pourriez-vous nous en dire un peu plus ?

Nous avons mis en place une politique de couverture sur le long terme, ce qui représente un atout structurel pour le groupe Air France-KLM. L’an dernier, le baril de pétrole a augmenté de 17%, et notre dépense carburant a crû de 7% alors même que nous avons développé nos activités donc consommé davantage de carburant. Si bien que l’écart provient en partie de là, mais aussi, de manière significative, de l’efficacité de nos couvertures qui ont permis de contribuer à réduire l’augmentation de la facture.Ce sera encore plus vrai cette année, l’an prochain et à plus long terme, puisque notre particularité est d’avoir une politique de couverture glissant sur quatre ans. Donc l’an dernier, nous étions couverts à 80%, cette année nous le sommes à 78%, l’an prochain à 57%, et en 2011-2012, nous serons couverts -mais nous le sommes déjà- à 16%. Le fait de prendre des couvertures systématiques sur le moyen terme mais depuis plusieurs années, nous permet d’avoir des prix de revient qui sont tous quasiment inférieurs aux prix du marché.

A partir de quel prix du baril augmenterez-vous le montant des billets d’avion ?

Nous avons un système qui est assez transparent vis-à-vis de nos clients, c’est-à-dire que chaque fois que le baril augmente de 5 ou 10 dollars, nous instituons une surcharge. La dernière fois que nous avons institué cette surcharge, ça correspondait à un prix du baril à 110 dollars. Normalement, si les cours se maintiennent et que, en moyenne annuelle, le baril reste au-dessus des 120 dollars, il faut s’attendre dans les prochaines semaines à une nouvelle augmentation des prix de vente. Ceci étant, en même temps que nous augmentons les surcharges, nous disons également dans quelles conditions nous les retirons… Il nous est en effet déjà arrivé de retirer une surcharge parce que le baril avait baissé significativement.

Comment comptez-vous pallier cet impact du prix du pétrole autrement que par l’augmentation des prix de vente ?

Traditionnellement, il y a effectivement deux moyens principaux d’effacer tout ou partie de l’augmentation des coûts de carburant. C’est d’abord d’en faire payer une partie au client, ce qui est tout à fait légitime dans la mesure où il s’agit du coût d’une matière première que nous payons nous-mêmes plus chère, il faut donc que les client s’habituent progressivement à payer le transport au coût réel du carburant. Ceci étant, nous ne nous contentons pas de transférer le coût du carburant sur le prix aux clients, mais il faut également travailler sur le coût d’exploitation. C’est ce que nous faisons depuis plusieurs années avec nos plans d’économie. Ainsi l’an dernier, nous avons pu réduire nos coûts unitaires, hors carburant, de 1%. Nous sommes dans un plan d’économie qui doit nous amener à économiser près de 500 millions d’euros par an sur les deux années à venir, mais nous considérons que, compte tenu de la situation, ce n’est pas suffisant. D’ores et déjà, et à court terme, nous avons décidé de rajouter aux 500 millions d’euros de cette année, sur la période 2008-2009, 150 millions d’euros supplémentaires, et puis surtout, de lancer une réflexion un peu plus approfondie sur la recherche de nouvelles économies, et notamment en nous appuyant sur l’intégration de plus en plus poussée d’Air France-KLM, qui doit nous permettre de dégager des synergies complémentaires par rapport à ce que nous avions programmé jusqu’ici, puisque nous sommes passés l’an dernier à une phase de plus forte intégration des deux organisations.

L’achat d’avions plus récents y participe également…

Dans notre plan de réduction des coûts, il y a effectivement un chapitre consacré au changement de la flotte, intitulé «modernisation de l’upload». A l’heure actuelle, les avions récents consomment 15 à 20% de moins que les avions anciens, il était donc économiquement très profitable de remplacer les vieux avions par des appareils plus modernes. Cela devient aujourd’hui, étant donnée l’importance des charges de carburant, absolument justifié, voire vital, pour maintenir et même accroître la profitabilité des compagnies aériennes. Dès lors, tout ceux qui n’ont pas investi, ont fait une lourde erreur stratégique parce que, d’abord ils devront le faire dans les années à venir et dans des conditions qui ne seront pas forcément aussi positives que celles que nous avons traversées depuis 2004, mais ils vont de surcroît devoir subir cette année et l’an prochain des surcoûts considérables dans la gestion de leurs dépenses carburant.

Il y a, depuis plusieurs semaines, de nombreuses annonces ou rumeurs de fusion dans le secteur -on pense à American Airlines et Continental en vue d'une alliance qui comprendrait également British Airways, ou encore au rapprochement entre United Airlines et US Airways, mais surtout le rapprochement entre Delta Air Lines et Northwest-.
Quel rôle pourrait jouer Air France-KLM dans ce mouvement de consolidation du secteur ?


Aujourd’hui, la consolidation du secteur ne se présente pas de la même manière qu’il y a quelques mois. Il y a un an, elle passait presque exclusivement par la fusion entre les entreprises et par le regroupement d’entreprises. Désormais, quand on voit la situation économique et le prix du carburant, on peut se dire que la consolidation va passer, aussi et peut-être principalement dans les mois à venir, par la disparition de certains acteurs. Sur certains segments, sur certains marchés, il est clair qu’il y a une surcapacité. C’est le cas en Europe et dans le marché domestique américain où il y a trop d’intervenants qui ont du mal à rentabiliser leur exploitation… Sur le long courrier international, jusqu’à une époque récente, ce n’était pas le cas, les capacités étant bien adaptées à la demande ; si la demande baisse ou progresse moins rapidement, peut-être y aura-t-il aussi des acteurs marginaux dans ce secteur, qui devront réduire leur capacité ou cesser complètement leur activité… Je ne vise personne bien entendu. Aujourd’hui, notre priorité est de bien gérer le groupe, adapter ses coûts, réduire ses coûts, améliorer notre capacité commerciale, tout cela est prioritaire par rapport aux opérations de fusion/acquisition même s’il faut rester pragmatique, et donc continuer à avoir un œil sur ce qui se passe sur le marché… En période de difficultés, des opportunités peuvent apparaître, c’est d’ailleurs dans ces périodes là que les rapprochements se font… Nous avons nous-mêmes constitué le groupe Air France-KLM par le rachat de KLM en 2003 à une époque où la situation du transport aérien était également médiocre, puisque l’on sortait d’une période noire avec les attentats de 2001, la guerre au Moyen-Orient et les épidémies de SRAS, or c’est bien à ce moment-là que nous avons conclu la reprise de KLM. Des opportunités peuvent donc se présenter, mais la priorité reste l’amélioration de la profitabilité de notre entreprise, ce qui explique pourquoi nous avons déjà pris une première décision en matière de réduction des coûts pour les années à venir, afin de retrouver une rentabilité aussi bonne qu’en 2007-2008…Nous devrions rester largement positifs cette année, même avec un baril à 120 dollars en moyenne annuelle, mais la rentabilité devrait baisser, il nous faut donc travailler pour la ré-augmenter.

Parmi les acteurs qui seraient, d’après vous les plus touchés, pensez-vous aux compagnies low cost ?

Nous verrons bien, mais c’est effectivement l’analyse que nous faisons. Dans ce secteur des opérateurs aériens à bas coûts, il y a des acteurs solides, qui traverseront sans doute la crise, mais il faut regarder ce secteur dans sa globalité. Il s’agit en effet d’un secteur qui s’est développé assez rapidement ces dernières années, en pratiquant des prix extrêmement bas pour stimuler le trafic et surtout, la partie de la clientèle qui est très sensible aux prix, à l’opposé de la clientèle qui se déplace pour raisons professionnelles et qui, elle, se trouve plus sensible au temps, à la fréquence, donc en gros, à l’adaptation de l’offre aérienne à ses propres besoins. La clientèle des compagnies low cost se compose à l’inverse de gens qui partent généralement pour des raisons personnelles, familiales, pour des vacances, etc. Ici le temps devient un facteur secondaire, tandis que le prix est un facteur essentiel. A partir du moment où le carburant prend une proportion aussi forte dans le total des coûts, les compagnies low cost aussi seront amenés comme tous les autres opérateurs aériens, à augmenter leurs prix, d’une manière ou d’une autre. Or l’augmentation des prix va certainement avoir un effet négatif sur la demande, ils ne seront plus capables globalement de stimuler dans les mêmes proportions leur potentiel de clientèle. Ainsi, toute une série d’opérateurs très récents et peu installés encore sur le marché, certains toujours en phase de start-up, donc avec des rentabilités faibles, risquent d’être amenés à réduire voire à cesser leurs opérations…Cela se fera bien sûr au profit de ceux qui seront capables de continuer à opérer avec un rythme ralenti et une rentabilité moins forte cette année, et peut-être l’an prochain…

Est-ce pour cela que lors de la présentation des résultats, votre PDG, Jean-Cyril Spinetta a expliqué que l’envolée des cours de pétrole pouvait représenter une chance pour un groupe comme Air France-KLM ?

Effectivement, si on raisonne à moyen terme, sur deux-trois ans, on peut faire le pari que l’augmentation forte et soudaine des prix du carburant -dans la mesure où c’est justement la conjonction de ces deux facteurs qui est importante-, sera un élément fortement accélérateur de la consolidation du secteur, et que donc ça se fera au profit des acteurs qui d’ores et déjà sont ceux qui sont les plus solidement installés en termes de bases clientèles et qui ont des fondamentaux économiques sains. Il y a près d’un mois, Air France-KLM a abandonné officiellement sa tentative d’OPA sur Alitalia. Depuis, des rumeurs de marché font croire à un possible revirement de votre part…Ce qu’a expliqué le président, Jean-Cyril Spinetta, c’est qu’on ne voit pas comment à l’heure actuelle, l’intégration d’Alitalia dans le groupe, nous permettrait de continuer à créer de la valeur. Ce qui était vrai il y a quatre ou cinq mois, quand le prix du carburant tournait autour de 95 dollars le baril, et compte tenu des mesures de restructuration que nous avions envisagées, ne l’est plus aujourd’hui. En effet, le prix du carburant est tel que, on peut certes par des mesures drastiques rétablir la situation économique d’Alitalia en réduisant fortement ses capacités, mais créer de la valeur pour le groupe et les actionnaires d’Air France-KLM, nous considérons que ce n’est pas envisageable. C’est pourquoi nous démentons toutes ces rumeurs. Nous ne sommes plus intéressés par ce dossier parce que nous considérons que la modification profonde du contexte économique ne nous permet plus d’imaginer que cette opération puisse être créatrice de valeur.

Propos recueillis par Nicolas Sandanassamy

 

DES ALLIANCES A VENIR SUR LE TERRITOIRE AMERICAIN

 United et Continental vont coopérer au niveau mondial

NEW YORK, 19 juin (Reuters) - Continental Airlines < CONTINENTAL AIRLS INC > et United Airlines, filiale d'UAL , ont annoncé jeudi un projet de coopération au niveau mondial, dernier épisode à ce jour d'un mouvement de consolidation du secteur du transport aérien américain, durement touché par l'envolée des prix du brut.

Continental, qui, selon des sources, avait mis fin en avril dernier à des discussions de fusion avec United, prévoit également de rejoindre l'alliance commerciale Star Alliance, pilotée par United et Lufthansa < LUFTHANSA AG VNA O.N. >, alors qu'elle était jusqu'ici membre de SkyTeam, alliance concurrente de Delta Air Lines et Air France-KLM < AIR FRANCE - KLM >.

La quatrième compagnie aérienne américaine va demander au département du Transport américain de rejoindre Star Alliance tout en mettant fin à ses accords avec ses actuels partenaires de SkyTeam.

La décision de Continental en matière d'alliance était largement attendue après l'annonce, intervenue en début d'année, de la fusion entre Delta et de Northwest Airlines , un autre membre de SkyTeam.

"Les alliances sont très importantes pour les compagnies aériennes et, à mon avis, Continental a dû faire le constat que le rapprochement entre Delta et Northwest allait donner trop d'influence à la nouvelle entité au sein de SkyTeam", a estimé Brian Nelson, analyste chez Morning Star.

Le titre de Continental a bondi de 16% à 15,59 dollars, à l'instar de ses concurrentes, une hausse qui s'explique essentiellement par la chute des prix du pétrole.

Continental et United ont annoncé leur intention de mettre en place des coentreprises en vue de coopérer entre elles, et avec d'autres membres de Star Alliance, sur des routes internationales.

Sur leur marché intérieur, les compagnies prévoient de mettre en place un partage de codes, ce qui leur permettra de vendre des billets sur les mêmes vols, un dispositif qui réduit les coûts opérationnels./BVO

19.06.2008

INTERVIEW DU PRESIDENT DU GROUPE AIR FRANCE -KLM

Nous vous reproduisons ci-dessous, l'interview accordé à INVESTIR.fr le 24 mai 2008 par Monsieur Jean Cyril Spinetta PDG du Groupe AIR FRANCE-KLM.

INTERVIEW PDG AIR FRANCE-KLM.doc

AF lutte contre la déforestation

Air France-KLM: lutte contre la déforestation à Madagascar.
(CercleFinance.com) - Air France annonce qu'il finance un projet mené par GoodPlanet de lutte contre la déforestation à Madagascar, précisant que la déforestation est à l'origine de près de 20% des émissions anthropiques de CO2.

Ce projet qui vise à protéger et à restaurer 500 000 hectares de forêts sera lancé localement dès le mois de juillet 2008. ' Ce sont ainsi potentiellement 60 à 70 millions de tonnes de carbone stockées qui pourront être préservées. ' affirme le transporteur aérien.

La compagnie vise par ailleurs à ramener en 2012 la consommation de carburant à 3,7 litres par passager pour 100 km, notamment grâce à une flotte moderne, un réseau organisé autour de hubs (permettant l'utilisation d'avions gros porteurs dont la consommation de carburant par passager est moindre), et à l'amélioration des procédures opérationnelles.

18.06.2008

Réduction de voilure : suite

Northwest et Virgin réduisent leurs vols pour s'adapter au kérosène cher

Les compagnies aériennes américaines Northwest Airlines et Virgin America ont décidé de réduire le nombre de leurs vols en réponse à la hausse des prix du kérosène, comme l'ont déjà fait plusieurs de leurs concurrentes.

Après American Airlines,US Airways, Continental et United notamment, deux autres compagnies américaines annoncent des réductions au niveau de leurs vols. Northwest Airlines, qui doit fusionner avec Delta Airlines, a décidé de réduire ses capacités globales (intérieures et internationales) de 8,5% à 9,5% au quatrième trimestre. La compagnie compte aussi éliminer de sa flotte 14 appareils, notamment des Boeing 757 et des Airbus. Sa flotte de DC-9 -des appareils de conception très ancienne- sera également réduite, revenant de 94 avions début 2008 à 61 en fin d'année.

De son côté, la compagnie à bas prix Virgin America, détenue en partie par le groupe britannique Virgin et qui a démarré il y a un an, a annoncé qu'elle allait également réduire ses capacités de 10% au quatrième trimestre.

L'association américaine du transport aérien (ATA) a demandé mardi l'aide de Washington pour mettre en place une législation aidant le secteur à supporter l'impact des prix record du pétrole sur leur facture en carburant. L'ATA a averti que les compagnies américaines pourraient perdre cette année de 7 à 13 milliards de dollars (de 4,5 à 8,35 milliards d'euros). A ce jour, déjà 100 dessertes intérieures ont été supprimées aux Etats-Unis par les compagnies aériennes américaines, selon l'ATA.

17.06.2008

PRENEZ PLACE

Les Compagnies Aériennes font le maximum d'efforts pour vous transporter dans des conditions optimum de sécurité et de confort.

La preuve !!!

N/B Avez-vous remarqué la cabine Air France ? Le top non ?

      (un peu de chauvinisme de temps en temps cela fait du bien...)

BOEING 747-400-LCF cargo

Pour les passionné (es) voici quelques photographies du BOEING 747-400-LCF CARGO.

BOEING 747-400-LCF.pdf

12.06.2008

Retard pour l'A380 chez AF

(CercleFinance.com) - Air France-KLM ne devrait pas recevoir ses premiers Airbus A380 comme prévu en avril 2009. La filiale d'EADS aurait informé la compagnie aérienne franco-néerlandaise qu'un nouveau retard est à prévoir, soit le quatrième pour Air France-KLM depuis qu'elle a commandé le jumbo d'Airbus.

Le retard serait cette fois de trois à quatre mois, selon le journal La Tribune, Air France-KLM espérant désormais recevoir ses premiers appareils en août 2009 pour une mise en service durant l'hiver 2009.

Mais rien n'est encore assuré, car Air France-KLM n'a reçu aucun calendrier.

Plus généralement, la compagnie aérienne s'inquiète, selon le quotidien économique, de la capacité d'Airbus à plus long terme d'honorer l'accord signé entre les deux groupes prévoyant la livraison de 3 Airbus A380 par an jusqu'en 2012.

11.06.2008

Poursuite des discussions UE/USA

ueflag.pngWashington - Les États-Unis veulent négocier un accord multilatéral qui faciliterait les investissements transfrontaliers dans des compagnies aériennes.

Cette idée a été suggérée par la délégation américaine pendant le premier tour de la deuxième étape des négociations États-Unis- Union Européenne sur la libéralisation des services aériens qui a eu lieu en Slovénie début mai.

En vertu de clauses de nationalité dans les accords bilatéraux sur l'aviation civile établies de longue date, seules les compagnies aériennes détenues et contrôlées par des ressortissants des deux pays peuvent exploiter des vols entre ces pays. Par exemple, une compagnie aérienne chilienne pourrait perdre le droit de voler vers l'Europe si une compagnie américaine avait acheté une participation majoritaire dans cette compagnie.

"L'idée est de briser la toile d'araignée collante des restrictions dans les accords bilatéraux qui sont un réel obstacle aux investissements transfrontaliers, a déclaré le négociateur américain pour l'aviation John Byerly. Byerly est sous-secrétaire adjoint du Département d'État.

Comme première étape pour atteindre cet objectif, Washington tient à faciliter les investissements par les investisseurs des États-Unis et de l'UE dans les transporteurs aériens de 65 pays.

En vertu de l'accord "ciel ouvert" EU-UE qui est entré en vigueur en mars, les compagnies aériennes ont obtenu le droit de voler vers n'importe quelle ville américaine à partir de n'importe quel point dans l'UE et vice versa, entre autres avantages. En outre, les États-Unis ont convenu de permettre aux citoyens de pays membres de l'UE de posséder et de contrôler des compagnies aériennes dans 28 pays spécifiques sans mettre en péril le droit de ces compagnies aériennes de voler vers les États-Unis. Cependant les droits réciproques n'ont pas été accordés aux citoyens américains par l'UE. Les négociateurs américains veulent arriver à un accord qui conduirait à un même traitement des investissements des deux côtés de l'Atlantique en ce qui concerne les 28 pays et élargir ce groupe à 65 pays.

Byerly a dit à America.gov que, en tant que leaders de la liberalisation de l'aviation, les deux partenaires peuvent "y amener le reste du monde."

Daniel Calleja, le directeur de l'aviation à la Commission européenne, a traité la proposition des États-Unis de "contribution positive".

Mais lui et d'autres fonctionnaires de l'UE ont clairement indiqué qu'ils veulent libéraliser entièrement le marché transatlantique de l'aviation avant que les deux parties n'invitent d'autres pays à se joindre à eux. Leur priorité principale est un "espace aérien transatlantique ouvert" qui entraînerait la suppression réciproque des restrictions sur la propriété des compagnies aériennes par des investisseurs de l'UE et des EU et également d'accorder le droit aux transporteurs européens de transporter des passagers et du fret entre des destinations aux États-Unis, connu sous le nom de droit de «cabotage».

Byerly a déclaré qu'il n'y avait pas de perspective de changement de la législation américaine interdisant le cabotage à court terme.

Il a souligné que les États-Unis abordent la question de la libéralisation de l'investissement avec un "esprit ouvert". Mais l'UE devrait plaider la cause des avantages potentiels d'un tel arrangement, qui permettrait la fusion de compagnies aériennes américaines et européennes, de façon "forte et convaincante".

Les Européens devront tenir compte des préoccupations américaines liées à l'utilisation de la flotte aérienne américaine en temps de guerre et d'autres questions d'urgence et de sécurité liées au terrorisme, selon Byerly. De plus, il faudra convaincre le Congrès américain des avantages à assouplir les restrictions de la propriété étrangère sur la propriété des compagnies aériennes.

C. Boyden Gray, l'envoyé les États-Unis auprès de la Commission européenne, a déclaré qu'il était possible de convaincre les législateurs américains, mais il faudrait pour cela générer un soutien populaire aux États-Unis.

Les États-Unis limitent la propriété étrangère dans les transporteurs américains à 25 pour cent des actions donnant droit de vote, alors qu'une loi européenne similaire limite la propriété étrangère à 49 pour cent. Une modeste tentative de l'administration pour donner plus de pouvoir de décision aux investisseurs étrangers minoritaires sur les questions opérationnelles dans les compagnies aériennes américaines s'est heurtée à un barrage au Congrès et a dû être retiré en 2006.

Les législateurs clés sont préoccupés par le fait que les compagnies aériennes américaines seraient les principales victimes de prise de contrôle si les fusions entre elles et les transporteurs européens étaient autorisés, selon les experts.

Byerly a déclaré que les États-Unis s'inquiétent également du fait que la proposition de l'UE d'un "espace aérien ouvert" entraînerait inévitablement une réglementation excessive.

La portée des négociations, cependant, ira au-delà de la question de propriété. Les négociateurs américains ont exprimé leurs inquiétudes sur la prolifération de couvre-feux concernant les vols de nuit liés à la réduction du bruit dans des aéroports de l'UE qui pourraient avoir une incidence sur les transporteurs de courier express, tels que DHL, FedEx et UPS, qui opèrent la plupart de leurs vols de nuit. Les États-Unis n'ont vu aucune preuve que les aéroports de Bruxelles, en Belgique, Francfort, en Allemagne et Porto, au Portugal, qui ont introduit ces couvre-feux, aient envisagé d'autres mesures de réduction du bruit.

Les résultats de la première étape de négociations à ce jour "dépassent mes attentes», a déclaré Byerly, qualifiant le progrès dans l'ouverture des marches de l'aviation américaine et européenne de "phénoménal".

Plus de compagnies aériennes desservent maintenant l'itinéraire EU-Londres Heathrow, et elles atteignent des villes américaines qui étaient auparavant inaccessibles. Il y a aussi de nouveaux services entre l'Irlande et les États-Unis. OpenSkies, une nouvelle compagnie aérienne trans-atlantique haut de gamme mise en place par British Airways, va exploiter des vols entre New York et Paris et Bruxelles.

L'UE est toute aussi positive sur les premiers effets, que Calleja a qualifié "d'évolution très favorable" avec des "avantages concrets."

Le deuxième tour des négociations sur l'aviation EU-UE aura lieu le 22 septembre à Washington.

Les résultats de la première étape de négociations à ce jour "dépassent mes attentes», a déclaré Byerly, qualifiant le progrès dans l'ouverture des marches de l'aviation américaine et européenne de "phénoménal".

Plus de compagnies aériennes desservent maintenant l'itinéraire EU-Londres Heathrow, et elles atteignent des villes américaines qui étaient auparavant inaccessibles. Il y a aussi de nouveaux services entre l'Irlande et les États-Unis. OpenSkies, une nouvelle compagnie aérienne trans-atlantique haut de gamme mise en place par British Airways, va exploiter des vols entre New York et Paris et Bruxelles.

L'UE est toute aussi positive sur les premiers effets, que Calleja a qualifié "d'évolution très favorable" avec des "avantages concrets."

Le deuxième tour des négociations sur l'aviation EU-UE aura lieu le 22 septembre à Washington.

05.06.2008

Nicolas Sarkozy remonte de 5 pts...

ns.jpgPARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy regagne cinq points en un mois avec 37% de bonnes opinions, selon le baromètre TNS Sofres pour le Figaro Magazine, qui y voit un "début d'éclaircie" pour le chef de l'Etat.

04.06.2008

Interview de Michel Charasse

charasse_michel.jpgAnalyse de Michel Charasse sur le PS.

 

Notre Dame des Landes


nantes.jpgLe Décret d'utilité publique relatif à la réalisation du projet d'aéroport du Grand Ouest à Notre-Dame-des-Landes a été publié au Journal officiel du 10 Février 2008.
Sont déclarés d'utilité publique les travaux nécessaires à la réalisation du projet d'aéroport du Grand Ouest, de sa desserte routière, de voies nouvelles ou de recalibrage de voies existantes et des ouvrages d'assainissement nécessaires.


Le décret emporte approbation des nouvelles dispositions des plans locaux d'urbanisme des communes de Fay-de-Bretagne, Grandchamp-des-Fontaines, Notre-Dame-des-Landes, Treillières et Vigneux-de-Bretagne.

02.06.2008

DEPECHES ECONOMIE TRANSPORT AERIEN

Lundi 2 juin 08 :

Les compagnies aériennes prévoient désormais 2,3 milliards de dollars de pertes en 2008 

Le prix élevé du pétrole va entraîner une vague de faillites dans le secteur aérien et seules "cinq compagnies de premier rang" européennes survivront, parmi lesquelles Easyjet. C'est une déclaration choc ce lundi du patron de la branche allemande d'Easyjet, John Kohlsaat, au quotidien berlinois Tagesspiegel. "En théorie, 50 sont menacées. Après le processus d'auto-nettoyage, il restera cinq compagnies de premier rang: British Airways, Air France/KLM, Lufthansa, Ryanair et nous", a-t-il ajouté. "Beaucoup de compagnies sont déjà touchées dans leur rentabilité depuis un certain temps. Elles glissent dans le rouge. La question est de savoir combien de temps elles vont encore tenir". 

Dimanche 1er juin 08 :

Le billet d'avion en papier disparaît 

L'Italie relance le processus de vente d'Alitalia 

 La compagnie aérienne britannique Silverjet en dépôt de bilan

LONDRES (Reuters) - La compagnie aérienne britannique Silverjet, spécialisée dans les vols "affaires" entre Londres et New York, a été placée sous administration judiciaire faute de trésorerie. Il s'agit de la troisième compagnie "tout affaires" victime de l'envolée des prix du kérosène et de la dégradation de la conjoncture économique, après Eos et MAXJet.  

United et US Airways renoncent à fusionner pour l'instant

 

 

Le trafic aérien souffre, surtout en Amérique du nord

Selon l'indicateur du trafic aérien mensuel latribune.fr - ID Aero, l'Amérique du Nord a connu une croissance négative en avril. L'Iata,l'Association internationale du transport aérien, s'inquiète

 

24.05.2008

DERNIERE MINUTE

Le département des Transports américain (DoT) a octroyé l'immunité antitrust à six compagnies aériennes membres de l'alliance SkyTeam pour leur liaisons transatlantiques, affirme vendredi Air France dans un communiqué, en se félicitant de cette décision.

Selon le Monde, AF-KLM devra réduire ses capacités

Article

Nous nuançons cette analyse en faisant remarquer que la stratégie de multiplication de correspondances possibles à Roissy (de loin la meilleure d'Europe), ne fonctionne qu'avec l'apport de micro-flux de passagers. Par exemple, le vol de Pau va apporter 1 passager au vol de New-York, ainsi qu'un passager pour Atlanta. ... Pour remplir les long-courriers il faut donc multiplier les liaisons européennes d'apport de passagers ("feeding"), que ce soit en avion ou ... en TGV.

Il est clair qu'AF-KLM ne peut pas baisser le nombre de liaisons d'apport (sauf à acheter des trains, par exemple sur les liaisons Londres-CDG). Et les économies sur long-courrier se font justement en augmentant les capacités : en mettant en ligne un A380 par exemple (qui consomme moins ramené au nombre de passagers).

AF-KLM, que certains voient victime de cette crise, pourrait au contraire en sortir grande vainqueur : le prix du pétrôle va effectivement étouffer nombre de compagnies qui n'ont pas renouvelé leur flotte (trop gourmande), et AF pourra récupérer leurs passagers et donc, à contrario de l'idée de l'article, augmenter les capacités des modules, baissant ainsi les coûts par passager.

Par ailleurs, si AMR réduit ses capacités, c'est bien à cause de l'age de sa flotte qui, grande consommatrice de kérosène, coûte bien moins cher si elle reste sur un parking. AF-KL a de son côté une des flottes les plus jeunes du monde (9ans dont 7ans pour le long-courrier). La croissance rentable est un art difficile et le management anglosaxon le découvre un peu tard.

Vos commentaires ?

 

22.05.2008

RESULTATS AF KLM : VIDEO DE LA CONF DE PRESSE

La conférence de presse en vidéo 

Exercice 2007-08 : les objectifs de l'exercice 2007-08 atteints

- Un résultat d’exploitation record en hausse de 13,3% à 1,41 milliard d'euros

- Une nouvelle amélioration de la marge d'exploitation ajustée à 6,7% (+0,4 point)

- Un retour sur capitaux employés de 7,1% (+0,6 point)

- Un dividende de 0,58 euro (+21%)

 

 

21.05.2008

ROISSY, PRIORITE DU GRAND PARIS

"Rompant mardi deux mois de silence, le secrétaire d'État au Développement de la région capitale, Christian Blanc, a annoncé que la priorité de sa mission était de redonner une nouvelle vitalité à la région parisienne.

Donnant la priorité au développement économique, il a annoncé le lancement de deux travaux d'urgence d'ici à la fin de l'année : la création d'un cluster scientifique d'envergure mondiale à Saclay et l'aménagement de Roissy (Plaine de France)."

Le Pôle Aérien de la Fédération Transports UMP vous donne la parole. Aidez-nous à formaliser nos propositions. En tant que professionnels du transports aériens, qui venons travailler tous les jours sur la plate-forme de Roissy, nous avons notre mot à dire sur, notamment, le logement et les transports.

Nos propositions viseraient à développer le logement social aux alentours de CDG pour ses personnels, et à organiser des transports, sécurisés (nos travaillons souvent tard) vers les principales zones d'habitation des personnels. Bref, vous le voyez, nous voulons, pragmatiquement, profiter du débat sur le Grand Paris, pour que soient prises en compte vos conditions de vie quotidiennes. A défaut de la région...

Donnez-nous votre avis en commentaires, nous avons besoin de de vos témoignages. 

 

 

ANNULATION DE LA REUNION DU 22 MAI

J'ai le regret de vous annoncer l'annulation de notre réunion de la Délégation Pôle Aérien du 22 mai, pour cause de grève dans les transports.
Certains devaient venir de province, d'autres, parisiens, n'auraient pas le transport plus facile.
 
Nous vous présentons nos excuses et vous communiquerons rapidement une date de remplacement.
 
Cordialement,
 
Le bureau

AMERICAN AIRLINES REDUIT SES CAPACITES

Avec un baril à 132$ aujourd'hui, American Airlines annonce une réduction de capacités, des licenciements, et la facturation du 1er bagage.

Le secteur aérien rentre dans une période de pétrôle cher dont l'issue, incertaine, se fera aux dépends des compagnies qui ne savent pas réduire leurs coûts. Les bénéfices engrangés ces dernières années bénéficieront une seconde fois aux compagnies qui ont su les réinvestir (avions neufs qui consomment moins...).

Nous appelons les personnels des compagnies françaises à entrer, unis, dans cette période de tous les risques. Ce n'est qu'ainsi que nous sauvegarderons nos emplois.

Article sur American Airlines

14.05.2008

ELECTIONS F-ALPA

2042715182.gifLes nouveaux bureaux SNPL ont été élus :

Composition des Bureaux ...

Composition du National :
Président             
Patrick Magisson
Vice-présidente Nathalie Coldefy
SG Organisation Cédric Maniez
SG International Jean-Benoît Toulouse
SG technique Régis Fusenig
SG social Alain Jamet
Trésorier Louis Jobard
Membres associés :
Porte-parole Patrick Auguin
Communication Jérôme Bansard
Point focal Hélicos Thierry Coiffard
Point focal compagnies hors GAF Francis Nardy
Affaires sociales Laurent Weiser

Composition de la section Air France :
Président Jean-François Huzen
Vice président Marc Jolly
Secrétaire Général Jean-Pierre Facchetti
SG adjoint Jérôme AGNEL
SG adjoint Marc Daguet
SG adjoint Laurent Cagnot
Membre associé Paul Farges
Composition de la section Régional :
Présidente Nathalie Coldefy
Vice-président Luc Spanoudis
Secrétaire général Christophe Surdol
Membre associé Stéphane Becker
Membre associé Julien Jaffre
Membre associé Sylvain Volpe
Membre associé Morgane Aissani

La Délégation Transports Aériens présente ses félicitations aux nouveaux élus et bonne chance dans leur mandat, dès lors qu'ils sauront oeuvrer dans un esprit réformiste et joindre l'intéret corporatiste à l'intéret général. 

 

13.05.2008

DEVENIR PILOTE AIR FRANCE

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Si un de vos amis, ou ses enfants, rêvent de devenir pilote de ligne, voici un lien vers le sité dédié d'AIR FRANCE.

La compagnie prévoit un grand nombre de recrutements dans les prochaines années.

Lien vers le site DEVENIRPILOTEAIRFRANCE

07.05.2008

SNCF et RFF

Lors des réunions AIR UMP, nous avons plusieurs fois demandé le transfer d'une partie du patrimoine immobilier de la SNCF, dont les gares, à RFF.

Réseau Ferré Français s'est vu transférer la dette de la SNCF, ainsi que la gestion des infrastructures vieillissantes. Mais la SNCF gère des millions de m2 de boutiques installées dans les gares.

Dans le monde aérien, ce ne sont pas les compagnies qui gèrent les surfaces commerciales des aérogares, mais des sociétés en charge du financement des infrastructures. L'inverse fausserait d'ailleurs la concurrence entre compagnies. Notre analyse est que la concurrence, AIR/FER d'une part, et entre sociétés de transport ferré de passagers sera faussée dans lors de l'ouverture du marché.

Un rapport parlementaire vient d'être publié avec la même analyse, nous vous le communiquerons rapidement.

 

VIDEO DE LA REUNION DES NOUVEAUX ADHERENTS UMP

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Voici le lien de la vidéo de la réunion des nouveaux adhérents UMP du 6 mai 2008.

  • Mot de Xavier DARCOS
  • Mot de Patrick DEVEDJIAN
  • Mot d’Hervé NOVELLI
  • Mot de Xavier BERTRAND
  • Intervention de Jean-Pierre RAFFARIN
  • Intervention de François FILLON

 La Délégation Transports Aériens était présente.

Lien vers la vidéo

EASY JET TRIPLE SES PERTES