20.06.2008

LA VOILURE SE REDUIT

Northwest Airlines: nouvelle réduction     10:09 18/06/08
Northwest Airlines: nouvelle réduction du nombre de vols.

(CercleFinance.com) - Northwest Airlines a annoncé une nouvelle baisse de ses capacités de vols au 4ème trimestre afin de répondre au choc pétrolier, souligne la compagnie aérienne américaine.

Northwest Airlines a annoncé son intention de réduire le nombre de ses vols de 8,5% à 9,5% au 4e trimestre. Ces estimations comprennent les réductions de capacités préalablement annoncées en avril.

Le groupe américain en profite également pour indiquer que son projet de fusion avec Delta Airlines est d'autant plus pertinent dans le contexte actuel.

DES ALLIANCES A VENIR SUR LE TERRITOIRE AMERICAIN

 United et Continental vont coopérer au niveau mondial

NEW YORK, 19 juin (Reuters) - Continental Airlines < CONTINENTAL AIRLS INC > et United Airlines, filiale d'UAL , ont annoncé jeudi un projet de coopération au niveau mondial, dernier épisode à ce jour d'un mouvement de consolidation du secteur du transport aérien américain, durement touché par l'envolée des prix du brut.

Continental, qui, selon des sources, avait mis fin en avril dernier à des discussions de fusion avec United, prévoit également de rejoindre l'alliance commerciale Star Alliance, pilotée par United et Lufthansa < LUFTHANSA AG VNA O.N. >, alors qu'elle était jusqu'ici membre de SkyTeam, alliance concurrente de Delta Air Lines et Air France-KLM < AIR FRANCE - KLM >.

La quatrième compagnie aérienne américaine va demander au département du Transport américain de rejoindre Star Alliance tout en mettant fin à ses accords avec ses actuels partenaires de SkyTeam.

La décision de Continental en matière d'alliance était largement attendue après l'annonce, intervenue en début d'année, de la fusion entre Delta et de Northwest Airlines , un autre membre de SkyTeam.

"Les alliances sont très importantes pour les compagnies aériennes et, à mon avis, Continental a dû faire le constat que le rapprochement entre Delta et Northwest allait donner trop d'influence à la nouvelle entité au sein de SkyTeam", a estimé Brian Nelson, analyste chez Morning Star.

Le titre de Continental a bondi de 16% à 15,59 dollars, à l'instar de ses concurrentes, une hausse qui s'explique essentiellement par la chute des prix du pétrole.

Continental et United ont annoncé leur intention de mettre en place des coentreprises en vue de coopérer entre elles, et avec d'autres membres de Star Alliance, sur des routes internationales.

Sur leur marché intérieur, les compagnies prévoient de mettre en place un partage de codes, ce qui leur permettra de vendre des billets sur les mêmes vols, un dispositif qui réduit les coûts opérationnels./BVO

19.06.2008

INTERVIEW DU PRESIDENT DU GROUPE AIR FRANCE -KLM

Nous vous reproduisons ci-dessous, l'interview accordé à INVESTIR.fr le 24 mai 2008 par Monsieur Jean Cyril Spinetta PDG du Groupe AIR FRANCE-KLM.

INTERVIEW PDG AIR FRANCE-KLM.doc

17.06.2008

PRENEZ PLACE

Les Compagnies Aériennes font le maximum d'efforts pour vous transporter dans des conditions optimum de sécurité et de confort.

La preuve !!!

N/B Avez-vous remarqué la cabine Air France ? Le top non ?

      (un peu de chauvinisme de temps en temps cela fait du bien...)

BOEING 747-400-LCF cargo

Pour les passionné (es) voici quelques photographies du BOEING 747-400-LCF CARGO.

BOEING 747-400-LCF.pdf

08.01.2008

SINGAPORE AIRLINES INAUGURE SON A380

Quelques photographies de l'A380 vu par SINGAPORE AIRLINES A380-SINGAPORE_AIRLINES2.doc

22.08.2007

Réquisition d'aérodrome

84de361e57f75ef39bc656e1b2099091.jpgPour notre prochain dossier, nous recherchons des témoignages et des commentaires de militants UMP sur les réquisitions d'aérodromes par l'État.

Raves Parties, gens du voyages, rassemblements évangélistes... autant d'activités qui n'ont rien à voir avec l'aéronautique et qui dégradent nos terrains français.

Terrains mis à sac, pertes d'activité pour les utilisateurs, dégâts sur des avions, non respect de décisions de justices... donnez votre avis et votre témoignage.

TAXATION AVGAZ ET JET A1 : ANALYSE FFA

La FFA sur son site a édité un article très interessant sur la TIPP et la taxation des carburants aéro. Nous nous permettons de le reproduire ci-après. Le site de la FFA.

 

Une récente "directive européenne" concernant la taxation des produits pétroliers est venue perturber fortement le monde de l'aviation légère et sportive. Que s'est-il passé ? Que va-t-il se passer ? Essayons d'y voir plus clair...

 

L'Europe, comment ça marche ?

La France fait partie de l'Union Européenne, et à ce titre elle a choisi de se conformer aux règles de fonctionnement qui en découlent. C'est un choix politique qui a été fait il y a bien longtemps, et sur lequel il ne nous appartient pas de nous prononcer. Au sein des institutions européennes, la "Commission Européenne" qui siège à Bruxelles prépare les textes de réglementation qu'elle soumet selon les cas au Parlement Européen ou au Conseil de l'Union Européenne (appelé également Conseil des Ministres). En matière de fiscalité, les décisions présentées au Conseil des Ministres doivent être acceptées à l'unanimité des ministres pour pouvoir être validées.

Lorsqu'un texte a été accepté, il peut être d'application obligatoire et sans aménagements s'il s'agit d'un règlement européen, ou bien il doit être transposé en droit français dans un certain délai s'il s'agit d'une directive européenne. La différence est donc d'importance !

Histoire récente de la TIPP en Europe et en France.

La TIPP, de son vrai nom "Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers", a fait l'objet d'une Directive Européenne N° 2003/96 du 27 octobre 2003. Cette directive, validée par le Conseil de l'Union Européenne, établit les principes applicables en matière de taxation des produits énergétiques et de l'électricité en Europe.

Concernant les transports aériens, la directive décide (Art 14) l'exonération totale de TIPP pour "les produits énergétiques fournis en vue d'une utilisation comme carburant ou combustible pour la navigation aérienne autre que l'aviation de tourisme privée". Ainsi, les carburants destinés à notre activité devaient être frappés de TIPP.

Dans le même temps, la directive fixe (Art 4) le niveau minimum de taxation applicable à chacun des produits pétroliers, avec un tarif applicable au 01/01/2004 et un autre au 01/01/2010 pour certains produits. Ce serait donc 421 € /m3 pour l'essence au plomb, 359 € / m3 pour le SP et 302 € / m3 (puis 330 € / m3 en 2010) pour le gazole. A cela bien sûr il convient d'appliquer la TVA de 19,6% !

Dernier point important pour nous : la directive autorisait (Art 18) les Etats membres, à titre dérogatoire, à "continuer d'appliquer les niveaux réduits de taxation ou les exonérations...", mais seulement jusqu'au 31/12/2006 !

En application de cette directive, la France a continué d'appliquer jusqu'à maintenant une taxation sur l'AvGas fixée à 50% de la taxation en vigueur en France sur le SP, soit 323 € / m3 (hors TVA) et une exonération totale de TIPP sur le Jet-A1. C'était avant le 31/12/2006...

D'autres pays de la Communauté Européenne ont fait des choix différents, souvent très défavorables pour les pratiquants, ce qui explique les situations très contrastées en Europe concernant le prix des carburants aviation, et principalement de l'AvGas.

Et maintenant, où en es-t-on ?

Durant l'année 2006, la FFA s'est attachée à convaincre l'administration française de défendre devant la Commission de Bruxelles, le maintien de ces dérogations au-delà du 01 janvier 2007. Notre administration nous a entendus, puisqu'elle a présenté devant la Commission, une demande d'exonération totale des carburants pour l'aviation de tourisme privé jusqu'au 31 décembre 2012. D'autres pays (UK, Suède, Portugal, Malte) ont présenté des demandes analogues.

Malheureusement, la Commission dans sa communication au Conseil de l'UE (30 novembre 2006) a jugé irrecevables et rejeté en bloc toutes ces demandes. Elle a estimé que les dérogations, mises en place à titre transitoire, avaient pour seul objet de permettre aux pays membres de s'adapter aux nouvelles conditions de taxation, et considéré que les pays demandeurs avaient eu suffisamment de temps pour s'adapter à la situation prévue après le 01 janvier 2007.

Plus de dérogation, la directive de 2003 devient donc applicable dans toutes ses dispositions. En effet, il n'y a pas de recours réglementaire possible au niveau européen. Il ne servirait à rien, sauf à faire plaisir aux partisans de solutions simplistes et aux va-t-en-guerre qui ignorent volontairement la réalité des choses, de s'épuiser et gaspiller l'argent des licenciés en lançant une quelconque opération visant à retourner la situation au niveau européen. Ni le lobbying, ni les actions de masse (protestations, pétitions, ou autres initiatives plus démonstratives...) ne changeront cet état de faits. Les restaurateurs français, qui ont cuisiné le gouvernement pour obtenir une TVA à 5,5 %, en savent quelque chose.

Agir au bon niveau...

La balle est maintenant dans le camp français. La directive doit être transposée en droit français pour être applicable, et notre administration va s'y employer... dans les mois à venir. Les dirigeants de la FFA sont déjà engagés dans une démarche de concertation avec l'administration, en particulier avec le Ministère des Finances, pour étudier la moins mauvaise façon d'aboutir à une solution supportable en préservant le long terme.

Quelles solutions pour l'avenir ?

Plusieurs scénarios sont possibles. En voici trois qui peuvent être étudiés avec attention.

"Jouer la montre". La taxation pour le Jet-A1, compte tenu des faibles volumes consommés par l'aviation légère et sportive, risque de couter plus cher à mettre en place et à collecter que ce qu'elle ne rapportera. La France pourrait très bien mettre "un certain temps" pour implémenter son dispositif de taxation. Néanmoins, cela ne fera que retarder le processus, mais la Commission de Bruxelles, qui tel le Cerbère veille à l'application de ses directives, ne manquera pas de rappeler la France à ses obligations.

Appliquer la directive a minima. La France pourrait s'en tenir strictement aux obligations de la directive et appliquer la taxation minimale prévue. L'AvGas serait taxée sur la base de l'essence au plomb et subirait une augmentation de 98 € / m3, tandis que le Jet-A1 serait taxé dans la catégorie gazole à 302 € / m3. Reste bien sûr à résoudre le problème du dispositif de collecte de la taxe sur le Jet-A1, ce qui n'est pas une mince affaire...

Sortir du champ d'activité taxable. La directive définit (Art 14 b) l'aviation de tourisme comme l'utilisation d'un avion à des fins "autres que commerciales". Pour sortir du champs d'application taxable, devenons une activité commerciale ! Mais est-ce vraiment réaliste ou souhaitable ?... Le statut associatif n'interdit nullement l'activité commerciale, sous certaines conditions, mais ne va pas sans un certain nombre d'incertitudes lourdes pour l'avenir de nos structures. Opter pour une activité à caractère commercial soumettra nos aéroclubs au paiement des impôts commerciaux. Le gain résultant de l'exonération de TIPP (qui dans ce cas s'appliquerait tant à l'AvGas qu'au Jet-A1) réussira-t-il à compenser cette nouvelle imposition ? Nos aéroclubs sont-ils prêts à mettre en place et financer une gestion identique à celle d'une PME ? Les instructeurs bénévoles, qui ont si largement contribué au développement et au maintien de l'activité dans nos aéroclubs, seront-ils autorisés à enseigner dans un environnement commercial ? Que restera-t-il de l'esprit associatif dans ce contexte ?

Comme on le voit, aucune solution n'est évidente, aucune n'est sans conséquences pour notre activité et nos aéroclubs. Le problème est loin d'être simple et doit être abordé avec beaucoup de calme et de prudence. La FFA et son président Jean Claude Roussel en sont très conscients. Ils n'ont pas attendu pour s'emparer du problème et mènent avec détermination le travail indispensable à faire avancer ce sujet.